Bienvenue

Bienvenue
Bonjour à vous les gens!

Comment allez-vous? Moi je vais très bien.
J'ai une idée qui a germé dans mon petit cerveau. L'idée d'écrire une histoire,un livre. J'ai toujours aimé écrire des poèmes,des chansons et des petits textes sans grandes importances. Et là je me lance dans une histoire qui sera,je le pense,longue. J'espère que ça vous plaira. Laissez beaucoup de commentaires s'il vous plait. Et je veux que vous critiquiez. Que vous me dites ce qui va ou ce qui va pas.
Bonne lecture à tous




# Posté le vendredi 21 mars 2008 16:30

Modifié le samedi 20 juin 2009 08:28

Il faut bien commencer par le commencement

Il faut bien commencer par le commencement
Prologue


Nous sommes le 9 juillet 2008.
Je m'appelle Gwenaëlle. J'ai eu 17 ans il y a deux jours. Je suis en vacances. Comme à chaque fois je travaille dans le magasin de musique que tient ma mère : Just Music. Il y a trois autres personnes avec moi. Alex, qui est mon meilleur ami a 18 ans, Jonathan en a 16 et Cécilia en a 17 tout comme moi. On se connaît tous depuis la maternelle.
Je n'ai pas eu la meilleure des enfances. Quand j'avais 10 ans, je me suis faite enlever par un « gang » réputé pour les enlèvements de petites filles. Il les enlevait, les violait puis les tuait. Je suis la seule survivante. Je vis avec ce secret depuis 7 ans. Il n'y a que ma mère, mon père et Alex qui le savent. Le « gang » n'a jamais été arrêté. Il continu à agir. Il circule dans le monde entier à la recherche de nouvelles proies. Depuis cette histoire,j'ai peur. Peur des hommes. D'après les filles les plus populaires de mon lycée,je suis une « erreur de la nature ». Je suis la seule à n'avoir jamais eu de petit copain,je suis toujours vierge,je n'ai jamais embrassé de garçons. J'en ai marre. A cause de ça,au lycée,dès qu'on me voit,on se moque. Heureusement que j'ai quelques amis sinon je ne sais pas ce que je serait.
Ah oui,au faite ! J'ai une petite s½ur de 7 ans. Elle s'appelle Célia. Elle me ressemble beaucoup. Quand elle est née,ça m'a redonné en partit goût à la vie. Elle s'épanouit de jour en jour. Ses long cheveux couleur ébène lui tombe toujours devant ses petits yeux gris. J'ai l'impression de me voir à travers elle. Je tiens à elle comme à la prunelle de mes yeux. S'il devait lui arriver quelque chose,je ne me le pardonnerais jamais. Je me sens responsable d'elle. Je suis comme sa deuxième mère car la nôtre est souvent occupé par son travail. Elle a toujours quelque chose à faire et notre père est souvent en voyage d'affaire donc du coup c'est moi qui vais la chercher à son école tous les soirs. On s'est beaucoup rapprochée,oui car je dois avouer que avant je ne l'aimais pas vraiment. J'étais jalouse car mes parents m'oubliaient et s'occupaient que d'elle.
Bon j'arrête de raconter ma vie. Je trouve que vous en savez déjà bien assez.
C'est ici que mon histoire commence...




Voici le prologue. Il fallait bien que je commence par le début. C'est sûr on va pas commencer par la fin. Est-ce que ce tout petit début vous a plu? Critiquez s'il vous plait. Et laissez moi un maximum de commentaires si vous voulez que je continus. Car ça me donnera encore plus envie de vous mettre la suite si j'ai pleins de commentaires.


" Ces gars là n'ont rien compris
A tout bout de champs, ils frappent
"
Le Gang,BB Brunes

# Posté le samedi 22 mars 2008 11:42

Modifié le dimanche 20 avril 2008 09:34

Les prévenus

Les prévenus
Cet article est pour ceux ou celle qui veulent être prévenus. Laissez-moi un commentaire et je vous mettrais dans la liste ci-dessous.

Je préviens:

1- kiilerpiilze-fiicti0n
2- xxx--fic--kp--xxx
3- fic-fabi-m0vie-x3
4- Leb-Diie-Sekundee
5- 3wy--min3--R0ck3
6- lilipupuceuhh
7- Kp-Fiiik
8- xx-kapette
9- histoiredefamille1
10- xXfabi-the-starXx
11- Zustm0i
12- fic-of-tokio-hot3l
13- x-ro0mAn-tiiqu3
14- xx-fiictions-xx
15- vivi-du-13540
16- c3riize-mortell-x3
17- j0-fabi-max-fiiiktii0n
18- les-hair-mai-les-aimer







La suite n'arrivera pas tout de suite.Je veux plus de commentaires. Je suis exigante,je le sais. Mais c'est normal. Car je mets beaucoup de temps à écrire cette histoire sur mes feuilles et ensuite il me faut le temps de tout écrire sur le blog. En plus après il y a la mise en page à faire. C'est long tout ça! Vous vous rendez pas comptes je pense. Et je fais tout ça pour vous. Bon sinon. Je suis très très heureuse de voir que le prologue vous a plu. J'étais contente de savoir ça.


Encore des commentaires et vous avez la suite.^^
(J'vous fais du chantage mais c'est pour la bonne cause. Nan?)

# Posté le mardi 25 mars 2008 13:11

Modifié le mardi 03 juin 2008 11:48

Chapitre - o1

Chapitre - o1
Chapitre - o1




« Comme une héroïne qu'on chérit un peu trop. Il est 8h00 sur... »
PAF ! Et une nouvelle journée qui commence. Je sors de mon lit à la vitesse d'une tortue. Je descend les escaliers puis vais à la cuisine. Je prend mon petit déjeuner puis remonte. Je pars me laver. Donc, je me douche, m'essuies, me maquille et me coiffe. Je vais dans ma chambre enroulée d'une simple serviette de bain. J'enfile des sous vêtements puis passe ma robe noir. Je prend mon sac à main et descend. Je mets mes bottes à talons noires et met mon bonnet. Je sors de la maison et marche tranquillement en direction du magasin. Aujourd'hui c'est moi qui fais l'ouverture.
J'arrive devant le magasin. Je l'ouvre tout en chantonnant une chanson que j'aime beaucoup : Le Gang de BB Brunes.
-Hey ! Bonjour toi !
Je sursaute puis me retourne. C'est Alex. Je lui fis la bise puis il me prit dans ses bras si protecteur. J'aime sentir sa présence près de moi. C'est rassurant. Quelques minutes après, Jonathan et Cécilia arrivent puis des clients commencent à entrer. J'allume la radio. Le début de la chanson Seven Nation Army se fit entendre. Et là un grand délire commença. On se mit tous les quatre à chanter aussi fort qu'on le pouvait dans le magasin. Les clients nous regardaient bizarrement. Ils devaient nous prendre pour des fous mais ce n'est pas grave.
L'heure de la pose arriva pour les garçons. Il est 12h00. Dans 15 minutes, c'est la pose pour Cécilia et moi. Pendant le temps que les garçons n'étaient pas là, on en profita pour danser. A cette heure-ci, il n'y a jamais beaucoup de monde. Les garçons revinrent puis on partit. On alla manger dans un petit restaurant français de Londres : Le Paris. J'avais omis de vous préciser que nous habitons à Londres.
On retourna à la boutique à 12h35. Je n'arrêtais pas de chanter. Du coup, les garçons m'ont envoyé à la caisse. Je dois y rester jusqu'à la fermeture. Ils sont méchants avec moi. Pfff ! Je n'ai pas de chance moi. Vraiment pas même ! Il est 15h48. Déjà ! C'est passé vite. Je me leva mais Jonathan m'interpella.
-Tu vas où comme ça ?
-Au petit coin. C'est grave ?
-Non, non, vas-y.

Donc je partis au toilette. J'entendis le téléphone sonner.
-Naëlle, le téléphone !
-Oui, j'arrive !

Je sortis et traversa en courant le magasin jusqu'au téléphone. Je décrochai.
-Magasin Just Music, bonjour !
Personne ne répondit.
-Allo ?
-...
-Allo ?
-...
-Mais répondez bon sang !

Je commençais à avoir peur. Et quand j'ai peur, je deviens vite agressive.
-Qui êtes vous ?
Je criais à présent dans le magasin. Les clients me fixaient. J'entendais une respiration à l'autre bout du fil.
-Nous t'avons retrouvée.
-De...De quoi...parlez vous ? Allo ? Allo ?!

Il avait raccroché. J'ai peur. Peur de la suite. Je repensais à ce qu'il s'était passé il y a 7 ans, puis je repensais aux 7 années que j'avais vécu. La première année, j'avais tellement peur que je ne suis jamais sortis de chez moi. Je restais enfermé. Je n'ouvrais pas la porte, je ne répondais pas au téléphone. Jamais. J'avais trop peur. De quoi ? Peur qu'ils reviennent me chercher. Quand je me suis évadée, je suis allée directement au poste de police. J'ai fais beaucoup d'interviews avec les journalistes. Dans tous les journaux, on pouvait voir en première page : La miraculée du « gang ». Ils se faisaient appeler le « gang ». Allez savoir pourquoi. Leur symbole est une rose noire. Ils tatouent sur chacune de leur victime une rose noire sur leur omoplate gauche. C'est la seule marque qu'il me reste de ce jour. Toutes les nuits j'y repense. Cela fait 7 ans que je dors mal. J'aimerais tant revenir dans le temps pour faire en sorte que ça n'arrive pas. Mais c'est impossible.
-Gwenaëlle ? Tu m'écoutes ?
-Excuse moi Alex. J'étais dans mes pensées.
-J'avais remarqué. Pourquoi tu as crié ? Qui était au téléphone ?
-Une question à la fois s'il te plait.
-Réponds moi.
-Je ne sais pas qui c'était. J'entendais juste une respiration rauque. Puis il m'a dit « nous t'avons retrouvée ».

Il me regardait. J'éclatais en sanglot. Je n'en pouvais plus.
-J'ai peur...Alex. Promets moi que tu ne me laisseras pas tomber.
-Ne t'inquiètes pas. Je serais toujours là pour toi...Quoi qu'il arrive.

Il me disait cela tout en me serrant fort dans ses bras.
-Je suis sûr...que...que c'était...eux. Ils...Ils vont revenir...pour...pour...en finir...avec...moi.
J'avais prononcé ce dernier mot dans un simple souffle.
-Chut...Calme toi.
-Parce que tu crois que c'est facile !
-Oh du calme ! Je t'ai rien fait moi.
-Pa...Pardon. Je suis désolé.
-T'inquiètes. Ce n'est pas grave. Tu peux reprendre ton travail ?
-Oui, c'est bon.

Il repartit à ses occupations.
-Alex ?!
Il se retourne.
-Merci. Merci d'être là pour moi.
Il me fit un sourire qui voulait dire de rien. J'aime son sourire. J'aime ses yeux, bleu perçant. Je ne sais pas comment il fait pour me supporter. D'après mon père je suis une nulle et qu'il faut que je me reprenne, que ça en sert à rien de pleurer, ça ne changera pas les choses.
-Alex nous a raconté. Tu ferais mieux de rentrer chez toi. Pour te reposer.
Jonathan. Le deuxième à prendre trop soin de moi.
-Quelle heure est-il ?
-Euh...17h53.
-Je vais y aller. Tu diras au revoir de ma part à Cécilia et Alex.
-Aucun problème miss. A demain.

Il me déposa un bisou sur la joue puis je partis.
Tout ce bouscule dans ma tête. Tous ces souvenirs. Non. Je ne veux pas que ça recommence. Je ne pourrais pas le supporter. Je suis trop fragile pour revivre tout ça.
Je n'avais même pas remarqué que je venais d'arriver devant chez moi. J'allais pour mettre la clé dans la serrure mais je me rendis compte que la porte était déjà ouverte. Je rentre à l'intérieur de la maison.
-Il y a quelqu'un ?
Aucune réponse. Je vais voir au salon. Personne. Puis je vais à la cuisine. Personne.
-Grande s½ur !
-Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhh !!!
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Tu...Tu m'as fait peur.
-Désolé.

Je la pris dans mes bras et la serra fort, très fort. Comme si elle allait s'en aller.
-Tu es toute seule ?
-Non.Maman est dans son bureau.

Je lui souris et elle me sourit à son tour. Je montai les escaliers en la portant dans mes bras.
-Maman, je suis rentrée.
-Bonjour ma chérie ! Ta journée c'est bien passée ?

Mais oui bien sûr. J'ai juste reçu un appel anonyme, je suis sûr que c'était eux. J'ai peur, énormément peur.
-Oui.
-T'es sûr que ça va ?
-Oui, oui ne t'inquiètes pas.
-Ne me mens pas Gwenaëlle.
-Je ne te mens pas maman.

Je sortis du bureau puis j'alla dans ma chambre avec célia. J'ôte mes bottes et mon bonnet.
-Tu viens jouer aux poupées avec moi ?
-Non pas aujourd'hui minette.
-S'il te plait !
-Je t'ai déjà dit que ton regard de chien battu ne marchait pas avec moi.

Elle sortit de ma chambre et alla dans la sienne. Je m'allongeai sur mon lit tel une étoile de mer. Je commençai à chantonner une chanson. Perdus cette nuit de BB Brunes. Je me leva, pris ma guitare et me remis dans la même position que tout à l'heure. Je jouais le répertoire de BB Brunes. J'aime ce qu'ils font. C'est grâce à ma correspondante française que je connais ce groupe. Leur musique me permet de m'évader dans un autre univers. Je ne sais pas vraiment comment vous l'expliquer. A 1h47 je m'endors habillé et avec ma guitare. Je rêve, enfin, façon de parler car c'est plutôt des cauchemards que je fais.

Le jour a inondé ma chambre. J'ouvre un oeil puis l'autre. Je regarde mon réveil. 11h27. Aujourd'hui je ne travaille pas, comme tous les vendredis. Je regarde le calendrier. On est le 11 juillet. Bon, faudrait peut-être que je me lève. Allez je me lève. J'ouvre ma porte. La maison est plongée dans le silence. J'en conclu donc que Célia dort encore. J'entends une porte grincer. Je me retourne vers l'endroit d'où venait le bruit. Une petite tête apparaît dans l'entrebâillement de la porte.
-Coucou minette ! Bien dormi ?
-Mmmh...
-Allez viens, on va déjeuner. Tu seras mieux réveillée après.

On descendit dans la cuisine. Je lui préparai son petit déjeuner et le mien en même temps. Je nous servis un verre de jus d'orange à chacune.
-Tu veux faire quoi aujourd'hui ? On est que toutes les deux.
-Hum. On peut aller jouer au parc cette après-midi ?
-Oui bien sûr.
-Et on pourra prendre le ballon de foot ?
-Si tu veux. Ce midi, on va au restaurant ?
-Oui ! T'es trop sympa Nana !
-C'est quoi ce surnom ?
- Hi hi !

Des fois, je me demande si elle est vraiment humaine. Elle me trouve toujours des surnoms spéciaux et après elle rit toute seule. Mais c'est pour ça que je l'aime. Elle est née comme ça. Elle est comme elle est de toute façon.
-Bon, allez à la douche !
-C'est moi la première. Parce que toi tu mets longtemps.
-Je m'en fiche. Il y a deux salles de bains.

Je lui tire la langue et cours jusqu'à la salle de bain. Et puis zut ! J'ai oublié de prendre mes affaires. Bon ce n'est pas grave. Je me lave et sors de la douche. Je m'essuie puis sors avec la serviette autour de moi pour allez dans ma chambre. J'ouvre mon armoire et prends des sous vêtements. Qu'est-ce que je vais mettre aujourd'hui ? Très bonne question. Je prends mon baggy en jean avec ma ceinture à damier noir et blanc, mon débardeur noir avec une tête de mort et des chaînes, mon sweet noir à capuche et puis voilà. Je retourne à la salle de bain. Je ne me maquille pas, ce n'est pas nécessaire. Je me lisse vite fait les cheveux et enfile mon bonnet à rayures noires et blanches.
-Célia ! On y va.
-Je suis prête !

On sort de la maison et je ferme la porte à clé. Je vais dans le garage prendre le ballon puis je reviens vers ma petite s½ur. Maintenant, direction le parc. Au bout de 10 minutes on arrive au parc.
-Allez viens on va jouer au foot !
-Mais le terrain est déjà pris.
-C'est pas grave, on va sur l'herbe.
-Bon d'accord.

Comme d'habitude je suis le goal. A chaque fois elle me jure qu'elle va gagner mais j'arrête toujours le ballon. On joue comme ça jusqu'à 18h03. Je décide de partir.
On arriva à la maison.
-Bonjour les filles !
-Coucou m'man.
-Vous étiez où ?
-Au parc pour jouer au foot.
-D'accord.
-Bon moi je monte.
-Moi aussi.

Je monte dans ma chambre. Je prends ma guitare électrique et je la branche sur mon ampli. Je joue pendant 2h00 les deux albums de mon groupe préféré. Evanescence.
-Ma chérie on mange !
Je crois qu'elle n'a jamais crié aussi fort. Mais au moins je l'ai entendue. On mange tous les quatre. Mon père est arrivé il y a un quart d'heure. Il n'est presque jamais là à cause de son boulot.
-Bonne nuit tout le monde.
Je me mise en pyjama et je pris mon portable.
-Dix appels en absence et un message vocal. Et bah dis donc, c'est beaucoup.
Oui je parle toute seule. Des fois ça m'arrive. J'écoute le message.
Bonjour ma chère Gwenaëlle. On t'a retrouvée. On va en finir avec toi. On va finir ce que l'on n'avait pas fini il y a 7 ans. A bientôt. »
Il a une voix lente et grave qui me fait peur. Je repose mon portable et je m'endormis.
Demain est un nouveau jour.



Et voilà le chapitre 1. Qu'est-ce que vous en pensez? Moi je le trouve pas très bien mais c'est vôtre avis qui compte. Vous m'excuserez si vous attendez longtemps pour avoir la suite. Je dois l'écrire déjà. J'écris quand j'ai le temps. Je pars en Ecosse 5 jours,de lundi à vendredi. Après mon voyage je reprend les cours donc j'aurais moins de temps pour écrire les suites sur mes feuilles. Mais,bah oui i y a un mais,je vous promet de faire tout mon possible pour que vous n'attendiez pas plus de 3 semaines. Je vous le promet. A mon retour j'aimerais avoir beaucoup de commentaires,ce qui me donneras envie d'écrire le chapitre 2 tout le week-end même si je suis fatiguée. Je le ferais pour vous pour que vous l'ayez plus tôt. Dites? Vous préférez que je mette les chapitres en une seule partie ou en deux parties?


" Ces blessures ne semblent pas vouloir cicatriser
Cette souffrance est tellement réelle
"
My Immortal,Evanescence

# Posté le vendredi 18 avril 2008 05:21

Modifié le dimanche 20 avril 2008 09:50

Chapitre - o2

Chapitre - o2
Chapitre - o2





Samedi 12 Juillet 2008

« Comme de la soie. Il est... »
-8h00 je sais.

Et encore une nouvelle journée. Je me lève. Je suis de bonne humeur ce matin. Je sors de ma chambre et je descends les marches de l'escalier. A l'avant dernière marche je trébuche. Je tombe en bas de l'escalier étalé à plat ventre.
-Oh mon dieu ! Tu vas bien ?
-En pleine forme.

Je rectifie. Je suis de très mauvaise humeur. Je sens que cette journée ne va pas être géniale. Bon allez. On ne se laisse pas abattre. Debout ! Je mange une pomme et je bois un verre de jus d'orange. Je monte à la salle de bain. Une fois lavée je mets mes sous vêtements et vais dans ma chambre. J'enfile mon slim rouge et un corset rouge avec un lacet dans le dos. Je retourne dans la salle de bain. Je me maquille et lisse mes cheveux. Je leur donne du volume et mets de la laque. Je descends, mets mes chaussures pointues rouges, prends mon sac à main et sors. J'arrive 15 minutes plus tard au magasin. Je dis bonjour à tout le monde et je me mets au boulot. Il n'y a pas grand monde ce matin. Je sens que je vais m'endormir.
La matinée est passée lentement, mais elle est passée. C'est le plus important.
Aujourd'hui on ferme le magasin entre midi et deux. On va à notre fidèle petit restaurant. On n'arrête pas de rire. Ils ont réussit à me remettre de bonne humeur.
-Hey Gwenaëlle !
-Quoi ?

Et là, sans m'y être attendue, il me jeta son verre d'eau dans la figure. Je le haie.
-Tu vas le regretter.
Je pris mon dessert qui n'était autre que de la glace et me leva en direction de Alex. Je le poursuivais en courant. Le gérant nous connaissant bien, ne nous dit rien. Nous sommes des bons clients donc il n'a strictement rien à dire. Bref. J'arrive à attraper Alex et je lui étale la glace sur le visage et dans le cou. On part tout les deux aux toilettes pour se rincer le visage. J'en ressors 5 minutes plus tard. C'est Jonathan qui paie puis on s'en va.
On ré ouvre le magasin et on se remet chacun à son boulot.
Il y a beaucoup de clients. On a été obligé d'ouvrir une deuxième caisse. Il est 17h37. Déjà ! Je n'ai même pas vu le temps passer. A croire qu'il a accéléré. Je finis dans 23 minutes. Le bonheur ! Maman et Célia vienne me chercher pour aller au cinéma et ensuite au restaurant chinois comme tous les samedis soirs.
Il y a des clients franchement. Ils viennent ici juste pour draguer Cécilia ou moi. Ils nous font perdre notre temps.
Allez plus que 30 secondes et je m'en vais.
5, 4, 3, 2, 1...0 !
-Au revoir les mecs !
-Oh ! J't'en prie !
-Et la fille !
-J'préfère !

Je sortis du magasin. Je me mis vers l'entrée en attendant Célia et ma mère.
Ah, les voilà ! Je vois Célia qui court dans ma direction avec sa petite jupe noire et son débardeur noir Hello Kitty. Elle va tomber, je le sens. Tiens ! Qu'est-ce que j'avais dit ! Elle se relève et continue à courir. Elle arrive vers moi pour me sauter dans les bras. Elle est à 30 centimètres de moi. Il ne lui restait plus que 30 centimètres. Un coup de feu retentit, puis un deuxième, puis un troisième. On a rien vu venir. Tout le monde sort de Just Music. Et là, une fillette de 7 ans s'écroule dans mes bras. J'entoure son corps de mes bras. Mes mains dans son dos sentent un liquide chaud. Je regarde mes mains. Du sang. Son sang. Ils ont visé ma petite s½ur. Je pleure, je cris, comme jamais je n'ai pleuré et crié. Célia, ma petite s½ur de 7 ans. Ils ont osé la tuer. Mon portable sonne. Je décroche. C'est eux.
-Vous n'êtes que des enfoirés !
-Notre jeu vient tout juste de commencer.
-Vous allez regretter de vous en être prient à elle. Je vous tuerais tous autant que vous êtes. Pour elle je le peux. Tuer pour elle je le peux.
-Ha, ha, ha ! On se reverra bientôt Gwenaëlle !
-JE VOUS HAIS !

Je me sentais mourir. Sans elle je ne suis rien.
Ma mère se jeta dans mes bras. Un triste tableau. Une mère et sa fille qui pleurent devant le corps d'un être cher à leurs yeux.
Les pompiers arrivent. Ils emmènent Célia sur un brancard. Ils parlent à maman. Elle s'en va avec eux. Moi ? Je suis dans les bras d'Alex.
-Je suis désolé.
-Ce n'est pas ta faute Alex. Emmènes-moi à l'hôpital s'il te plait.
-Bien sûr.

On partit pour l'hôpital. On arriva 25 minutes plus tard.
-Maman !
-Oh mon dieu ! Ma chérie !

Elle me prit dans ses bras. On pleurait toutes les larmes de notre corps. Alex aussi pleurait. Il aimait beaucoup Célia. Non. Il aime beaucoup Célia. Elle n'est pas morte. Elle ne va pas mourir. Les médecins vont l'a sauver. Elle ne peut pas mourir. Elle n'a pas le droit. Elle est trop jeune, beaucoup trop jeune. Un médecin arrive.
-Je suis sincèrement désolé. Toutes mes condoléances. Votre fille n'a pas résisté. Elle est morte avant l'opération.
-Non ! Nooooooooooooooooooooooooooooooonnn ! Vous mentez ! Dites moi qu'elle va bien ! Dites moi qu'elle est vivante ! Dites-le moi !
-Je suis désolé mademoiselle.

Je rêve, ce n'est qu'un rêve, un mauvais rêve. Réveilles toi Gwenaëlle !
J'en peux plus. Je tombe à genoux sur le sol froid de l'hôpital. La pression est trop grande.
Alex me prend dans ses bras. On reste comme ça pendant un certain temps.
-On va rentrer les enfants.
-Oui maman.

On prit la voiture et on rentra à la maison. Un peu de repos ne nous fera pas de mal.
-Restes ici cette nuit.
-Non, il faut que tu te reposes.
-S'il te plait ! J'ai besoin de toi.

Il me regardait. Il me détaillait du regard.
-D'accord.
-Merci. Merci d'exister dans ma vie.

Je le pris par la main pour le tirer à l'intérieur de la maison.
-Vous avez faim ?
On lui fit non de la tête puis on monta à l'étage. Alex se mit en boxer et se glissa sous la couette. Moi j'étais dans la salle de bain en train de me démaquiller. Je me mis en boxer et débardeur noir, et je courus jusqu'à ma chambre pour sauter sur le lit.
-Mais t'es folle ?!
-Arrête, j'essaye de me remonter le moral.
-Bah excuses moi mais tu m'as fait peur.
-Désolé.

Je le fixe avec un sourire en coin. Il n'aime pas ça je le sais et ça se voit.
-Quoi ? Arrête avec ce petit sourire malicieux ! J'aime pas,ça me rassure pas,surtout venant de toi !
-Comment ça ? Tu viens de m'offenser là. Je ne suis point comme cela mon cher ami.
-T'es trop bête ma puce !

C'était le mot en trop ça. Je me jette sur lui et l'attaque de guili. Il craint, c'est cool. Les rôles viennent de s'inverser. J'ne l'ai même pas vu venir ! Il est à califourchon sur moi en train de me chatouiller. On rigole, ça fait du bien.
-Stop, j'en peux plus !
-Tu m'as cherché tu m'as trouvé puce.
-Même pas vrai. Tu mens.

Il s'enlève de sur moi et il s'allonge. Je me rapproche de lui. Je pose ma tête sur son torse et il pose sa main sur mon ventre pendant que l'autre titille ma main. C'est le calme plat. Chacun dans ses pensées, aucun ne prononce un mot.
-Je t'aime.
Il a brisé le silence.
-Moi aussi.
-Non, pas comme tu penses. C'est bien plus que ça.
-Bo...bonne nuit.

Je m'écarte de lui. Il m'aime. Ma s½ur est morte et lui il me dit qu'il m'aime. Je m'endors. J'aurais le temps d'y repenser demain. Maintenant je préfère penser aux souvenirs heureux que j'ai de ma s½ur et moi.



Hey les gens! J'trouve que j'ai fais vite pour vous mettre ce chapitre. Vous avez de la chance. Mais ce ne sera pas comme ça pour le chapitre 3. J'espère que ça vous plait. J'aimerais que vous me laissiez tous pleins de commentaires. Pour que j'en ai autant que sur le prologue (56 commentaires) et que sur le chapitre 1 (54 commentaires). Quand j'ai commencé à écrire cette histoire je ne pensais pas avoir autant de commentaires et que ça plaise autant. J'suis heureuse!
Répondez à cette question: Si dans un prochain chapitre il y a une nuit "torride" entre un homme et une femme,je mets les détails ou pas? Donnez moi votre avis s'il vous plait. C'est important.



" Quand tu es parti
Tu manques aux morceaux de mon coeur
"
When You're Gone,Avril Lavigne

# Posté le dimanche 04 mai 2008 12:51

Modifié le dimanche 04 mai 2008 14:18